Un homme peut persuader 100.000 concitoyens de prendre soin si les vaches ont des cornes ou non? Si l’homme est comme tête de taureau comme agriculteur suisse Armin Capaul, la réponse semble être oui.

Avec ses joues roses, moustache blond roux et barbe blanche, agriculteur Armin Capaul est un personnage coloré. Une journée d’hiver le trouve dans des couches de tricot à motif et un foulard rouge. Son explosions de voiture bleu country-rock lumineux.

“Avez-vous pas entendu parler de J.J. Cale? Il est l’âme sœur de la mienne », dit Capaul, se référant à la fin du chanteur-compositeur américain. Je reconnais que je n’ai pas, et l’inquiétude qu’il est un enquête criminelle. Mais il rit, et rit un peu plus quand il voit mes écarquille les yeux à la vue de la route étroite et tordue menant à sa ferme de 17 hectares perché dans le Jura bernois. Il est le foyer de vaches et un taureau, ainsi que des chèvres, des moutons, des ânes, des chiens, des chats et des poules.

“Vous pouvez mettre ceux», suggère Capaul, pointant à la paille des chaussons que nous entrons dans la cuisine ouverte lumineuse et chaleureuse. Sa femme, une jolie femme avec une longue tresse gris, met son tricot à part et me propose du thé Chai.

La table à manger a une pile impressionnante d’enveloppes sur elle; ils ont été faire plus de 100 par jour ces derniers temps. Le jour précédent, ceux-ci contenaient 1.600 signatures pour la campagne de Capaul au nom des vaches et des chèvres.

“Le jour dossier, il a été 2,304 signatures!” Corbeaux Capaul que lui et sa femme s’installer pour inspecter le dernier lot.