Fusions et acquisitions chinoises suivent parfois un modèle de «iceberg», avec la filiale suisse devenant le 1% de la société qui reste exposée au dessus du sol pour montrer fins.

Sous la surface, les entreprises chinoises vont souvent fonctionner dans des moyens qui sont en conflit avec les coutumes suisses dans le monde des affaires, ce qui peut porter atteinte à la loyauté des employés fiduciaires et la confiance des clients. Certaines entreprises chinoises chassent aussi pour le talent suisse et recherchent des secrets commerciaux, déchirer davantage le tissu de la culture suisse de loyauté et de la réputation, selon Juan Wu, chercheur sur le commerce international à l’Université des Sciences Appliquées de Zurich.

«Certaines entreprises chinoises apportent beaucoup de mauvaises habitudes en Suisse», dit-elle. “Cela provoque beaucoup de dégâts et a un grand impact sur une culture sociale que les Suisses ont passé des siècles la construction sur la base de la réputation et la loyauté.”

Mais, at-elle ajouté, en apprenant la culture de chacun du directeur de la Fédération de l’industrie pétrolière.