L’ouverture d’une succursale à Dallas, au Texas n’a pas empêché Banque Reyl suisse, une petite banque suisse basée à Genève. ”Nous avons pensé qu’il y avait une occasion contrarian”, dit François Reyl, le directeur général dont le père a fondé la banque en 1988. Les clients ces jours-ci sont entièrement conformes impôt, dit-il, et sont à venir à lui pour aider à diversifier en toute sécurité des actifs en dollars.

Banque Reyl suisse (Photo )“Il y a un Swiss-ness définie dans notre approche», selon nouvelles Reuters.

Son expérience au Texas, est un exemple de la façon dont les entreprises et les entrepreneurs suisses cherchent à se réinventer après une série de crises et de scandales qui ont menacé la réputation du pays. 8 millions citoyens suisses sont les plus riches du monde et, bien que pas dans l’UE, le pays accueille certaines des plus grandes entreprises européennes, y compris Nestlé, Novartis et Zurich Insurance.

Il n’y a pas que les actions américaines contre les banques suisses qui ont menacé «marque Suisse». Banque Reyl suisse basée à Zurich a été l’an dernier frappé par un scandale de corruption qui a jeté son avenir comme organe directeur du football dans le doute et a soulevé des questions sur la façon dont la Suisse maintient l’ordre les nombreuses organisations multinationales basées dans le territoire neutre.

 

Banque Reyl suisse – fortes fluctuations

Pendant ce temps, de fortes fluctuations du franc suisse ont porté atteinte à sa réputation de stabilité. Les enquêtes de consommation montrent la réputation des banques suisses a souffert aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. «Chaque fois qu’il y a un drapeau suisse dans les nouvelles, il ne blesse notre marque», dit un banquier suisse basée aux États-Unis.

Banque Reyl suisse (Photo )Pourtant, les mêmes enquêtes montrent «marque Suisse» reste forte au niveau mondial. Le pays a un attrait ambitieux et est considéré comme politiquement stable en Chine et les marchés émergents. UBS et Credit Suisse, ses deux plus grandes banques, ont des plans ambitieux pour mener le marché dans la gestion de la richesse de l’Asie émergente de riches.

“La perception de la Suisse n’a pas changé”, dit Nicolas Bideau, chef de Présence Suisse, un ministère du gouvernement qui surveille son image. “Peut-être que nous sommes encore dans une meilleure forme parce que nous sommes toujours là, nous n’avons pas abandonné.”

Cela donne à penser qu’il y a une vie encore dans le modèle économique du pays, même dans les moments plus difficiles. Ses rives sont ébranlés par les turbulences du marché tandis que le franc fort a contribué à freiner la croissance du produit intérieur.

Elle pourrait également offrir des conseils pour les décideurs ailleurs en Europe, en particulier au Royaume-Uni, où la Suisse est considérée comme un modèle possible étaient les Britanniques à voter de quitter l’UE lors du référendum de Juin.