Quant aux citoyens, ils ont peu de leviers directs pour l’action puisque ces entreprises ne viennent jamais en contact avec les consommateurs finaux.

D’où l’adoption d’une nouvelle stratégie par les ONG: ils ne sont plus le contenu avec agissant comme donneurs d’alerte et d’aborder l’arène politique directement par le biais des pétitions ou au niveau parlementaire maintenant.

Si besoin est, en utilisant des outils de démocratie directe.

Les représentants de l’industrie, qui est encore peu connue en Suisse, ont ressenti la chaleur.

«Notre secteur est confronté à la détérioration des termes généraux, ainsi que l’incertitude à voir avec la nouvelle législation et les initiatives des gens qui peuvent avoir une incidence sur les investissements dans le pays», dit Stéphane Graber, secrétaire général fiduciaire du commerce et de la navigation Association suisse (STSA), l’organisation faîtière du secteur de l’environnement dans le cadre.

Le STSA est réticent à commenter une initiative qui est encore au stade de la collecte des signatures, mais il a des problèmes avec “l’application extraterritoriale de la loi, ce qui est la tradition de la Suisse», dit Graber.

Une menace se profile entre les lignes: délocalisation vers des endroits moins scrupuleux tels que Singapour, un autre centre d’affaires en plein essor qui a été courtise les entreprises basées en Suisse.