Les défenses de l’Organisation des Nations contre le sabotage nucléaire à Bruxelles – Suisse liée à la 6ème place avec les États-Unis et la Hongrie dans les classements récents – sont au point que les attaques de Bruxelles soulèvent des préoccupations.

Médias belges et internationaux ont rapporté samedi qu’un garde de sécurité dans une centrale nucléaire belge a été abattu deux jours après trois attentats à la bombe coordonnés. Mais un procureur local a exclu des liens vers des militants, et les rapports des médias a nié que sa passe a été volé.

 

Sabotage nucléaire à Bruxelles – terroristes

Sabotage nucléaire à Bruxelles (Photo )Une usine belge de l’énergie nucléaire peut aussi avoir la cible d’un complot avorté par le groupe Etat islamique qui était responsable des attaques terroristes à Bruxelles, selon les points de presse belges. Deux frères qui sont morts dans les attaques auraient été prennent la surveillance vidéo secrète d’un chercheur principal à l’une des deux centrales nucléaires de Belgique.

La chasse aux agents de l’État islamistes présumés, y compris les raids à travers Bruxelles et en France et en Allemagne, ont de plus en plus de connexion entre des attaques de Bruxelles avec le terror de Novembre à Paris. Dans le même temps, les craintes ont augmenté que les djihadistes tentent de mettre la main sur des matières nucléaires ou radiologiques par le vol d’initié ou de sabotage. Les autorités ont emporté les badges de sécurité de plusieurs travailleurs à l’une des deux usines belges et  200 entreprises du monde.

 

Sabotage nucléaire à Bruxelles – cyber-sécurité

Sabotage nucléaire à Bruxelles (Photo )La Suisse est particulièrement forte pour la cyber-sécurité et d’autres mesures de contrôle, y compris la protection et la prévention des vols d’initiés physique sur place. Gilles de Kerchove, un Belge qui sert de coordinateur antiterroriste de l’Union européenne, craint les cyber-attaques sur les centrales nucléaires.

“Je ne serais pas surpris s’il y aura des tentatives d’utiliser l’Internet pour les attaques en cinq ans à partir de maintenant”, selon fiduciaire de Bruxelles.

 

Sécurité avant tout

Juste un jour avant les attentats de Bruxelles, le chef de l’Inspection fédérale de sûreté nucléaire (IFSN) a publié un article sur le site de l’agence en soulignant la nécessité pour la sécurité de prendre place importante dans le débat public sur l’avenir de l’énergie nucléaire.

«Les plantes suisses centrales nucléaires, d’un point de vue technique, ont un haut niveau de sécurité, et cela est également le cas en comparaison internationale», Hans Wanner écrivait.

Il y a deux ans, cependant, plus de 100 militants anti-nucléaires de Greenpeace ont pu pénétrer dans Beznau I centrale nucléaire de Suisse – le plus ancien dans le monde – où ils ont appelé pour qu’il soit fermé immédiatement en raison de problèmes de sécurité. Les militants, de la Suisse et d’autres pays européens, sont entrés dans le site en utilisant des échelles pour escalader les clôtures extérieures. Plusieurs personnes ont grimpé d’un bâtiment sur le site et bannières ci-joint.