Les électeurs ont rejeté le mois dernier une proposition visant à interdire la spéculation sur les produits alimentaires, mais pas aussi écrasante comme cela avait été prévu. L’initiative d’un autre peuple surnommé «Pour Responsible Business” est désormais directement dirigée contre le secteur des produits de base qui a une forte présence en Suisse et est régulièrement la cible des organisations de la société civile.

“Le monde des affaires a réalisé à quel point il est impopulaire. Il devra travailler dur pour améliorer son image “, le journal Le Temps a écrit le lendemain du 28 février vote initié par les jeunes socialistes. Ils avaient espéré pour interdire les instruments financiers qui permettent la spéculation sur les produits alimentaires.

Le texte peut avoir été rejetée, mais plus de 40% des citoyens mettre un «oui» glisser dans les urnes bien que les experts avaient prévu 25-30% de oui votes au plus, étant donné le sujet.

“Ceci est un bon résultat pour une initiative idéaliste, l’aile gauche,” jubilait Jo Lang, membre dirigeant du Parti Vert. D’autres ont même parlé de “succès critique”.

La gauche avait des banques et des fonds d’investissement dans leurs viseurs, mais aussi commerçants des produits.

Suisse abrite environ 500 entreprises spécialisées dans ce domaine, tous les secteurs d’activité confondus, y compris des géants comme Glencore-Xstrata, Cargill, Vitol et Trafigura. Ils emploient environ 10.000 personnes et contribuent à près de 4% du PIB du pays. C’est plus que l’industrie du tourisme, selon Simon-Pierre Delord de ALB.

Multinationales traitant dans ce métier tant décrié peuvent avoir effacé un obstacle démocratique, mais ils sont maintenant se préparent à plusieurs bulletins de vote.

Dans le canton de Genève, largement considéré comme un haut lieu d’affaires fiduciaires, l’abrogation des multinationales étrangères statut fiscal spécial accordé, ce qui conduira à des réductions d’impôt générales, sera très certainement être contestée dans le vote du public.

Un grand débat sur la contribution de ces entreprises font du bien commun aura lieu, et qui sait ce que sera le résultat.