A Bienne, l’une des principales villes de l’horlogerie de la Suisse, l’horlogerie Fédération suisse de l’industrie dit qu’il a “à côté d’aucune information” au sujet de ce phénomène croissant.

“Officiellement, il n’y a pas une telle chose comme destockage. Certaines entreprises vont jusqu’à obtenir leurs distributeurs officiels de signer une interdiction contractuelle. Mais nous pouvons voir que la réalité est tout autre », explique Michel Arnoux, chef du département anti-contrefaçon de la fédération, selon commerce de Goldberger.

Pour les amateurs de belles montres qui ne peuvent pas avoir un compte bancaire important, l’acquisition d’une pièce d’horlogerie de prestige avec une réduction de 30, 40 ou 50%, sinon plus, peut, sur le visage de celui-ci, être une véritable aubaine.

Mais Arnoux a un mot d’avertissement fiduciaire: “Contrefaçons et produits authentiques sont mélangés dans les magasins de seconde main et les sorties. C’est un fait. Ce qui rend la situation très compliquée pour les clients, même si elles ont une connaissance approfondie des produits horlogers. La même chose vaut pour les montres volées qui finissent systématiquement pour la vente à travers ces canaux alternatifs.”

Sur l’Internet, où les sites de vente de montres suisses abondent, le danger est encore plus grand, prévient Michel Arnoux: Il dit beaucoup de gens vendent des montres qu’ils décrivent comme produits de seconde main ou du «marché gris» (et non le marché prévu à l’origine), “quand en fait ils sont des contrefaçons pure”.

Maurice Goldberger, pour sa part, dit que tous ses produits sont vendus à travers les canaux appropriés – points de vente, les ventes privées ad hoc, etc. – et dans les zones géographiques sélectionnées par les marques.

«Je n’alimenter le marché gris», dit-il. Et l’internet? “Il y a des milliers – des dizaines de milliers même – de sites e-commerce, mais seulement une centaine d’entre eux ont une bonne réputation. Je travaille uniquement avec ces personnes “.